nāga 

Alexandra Grimal — composition, text, tenor, soprano, sopranino saxophones, voice
Lynn Cassiers —  texts, voice, live electronics
Marc Ducret — electric and soprano guitars, voice
Nelson Veras — guitar
Jozef Dumoulin — fender rhodes and live electronics
Benoît Delbecq — piano
Stéphane Galland — drums
Céline Grangey — sound engineer

coproduction Jazzdor, Fondation Royaumont, Les Rendez-vous de l'Erdre, Europa Jazz Festival du Mans, kido.
Nāga est soutenu par la DRAC Ile-de-France, l'ADAMI, aide à l'écriture d'une oeuvre originale de l'Etat et Mac Dowell fellowship, MFA.

duration 1h40




Elected Citizen Jazz 2019 - 4 stars Jazz magazine 2019 


Extraits de presse : 

« Le jeu de la saxophoniste a toujours quelque chose de droit et transparent, une brise qui sous la pluie dessine un arc en ciel. » Jean-Jacques Birgé, Médiapart 

« Un disque monde, un imaginaire foisonnant. Soliste fervente ici souvent fondue dans l’orchestration, vocaliste poignante, Alexandra Grimal réalise une sorte de synthèse et d’aboutissement de ce qu’elle poursuit depuis une dizaine d’années … il y a là une densité orchestrale et une cohérence formelle au service d'une œuvre dont on n’est pas près d'épuiser le charme puissant.» Franck Bergerot, Jazz Magazine 

« Œuvre ambitieuse (ambition assumée jusqu’à l'excellence) qui mêle écriture serrée et improvisation ouverte, voix et instruments, textes et musiques » Xavier Prévost, Dernières Nouvelles du Jazz 

« Musique inventive, très sensible, lumineuse jusqu’à éblouissement. Confirmation d’un grand talent. » Thierry Giard, Zarbalib 

« Ce disque est un ravissement. » Franpi Barriaux, Sunship 

« Entre formalisme rigoureux et liberté endiablée, la musique d’Alexandra Grimal se dévoile par surprise successive, aime à suivre le cours méandreux de l’imaginaire et ne s’interdit jamais d’envisager l’inexploré, quitte à bousculer le conventionnel. » Yves Dorison, Culture Jazz 

"Un album d'un jazz dense et riche (...) s'émancipe des codes habituels" Pierre Durr, Revue & Corrigée 

"Impressive are the thick, pliant, soupy textures, guitars and keyboards elaborately intertwined, Grimal supplying potent statements" Tom Greenland, The New York City Jazz Records 

"89 Minuten fernab von Erdanziehung » 
"Hier ist stets fließende Geschlossenheit in alle Sinne involvierender Stilmischform präsent, die fraglos gewisse Zen-Qualitäten beinhaltet" 
Adam Olschewski, JazzPodium